Thèse de Julien Giraudo
Caractérisation multi-échelle des flux de carbone et d’eau au sein des régions viticoles de Bourgogne et de Champagne dans un contexte de changement climatique
Débutée en mai 2025
Financement : 50 Comité Bourgogne (BIVB) et 50% Comité Champagne (CIVC)
Encadrants : Olivier Mathieu, Julien Crétat, Mathieu Thevenot
Résumé
Face au changement climatique les viticulteurs font face à un double défi : adapter leur activité à un monde de plus en plus chaud et contribuer à l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre. Pour les accompagner dans ces objectifs, la communauté scientifique doit identifier les meilleures pratiques viticoles à mobiliser pour limiter la perte en eau de la parcelle et séquestrer durablement du CO2 dans les bois de la vigne et le sol. Cela nécessite la mesure en continu des flux d’eau et de carbone de parcelles, sous la forme de l’évapotranspiration (ET) et du Net Ecosystem Exchange (NEE) i.e. le bilan entre le CO2 séquestré par photosynthèse et le CO2 relargué par la respiration des organismes vivants. Ces mesures se font communément via une tour à flux, suivant la méthode eddy-covariance. L’une des premières tours à flux en vigne en France a été installée en juillet 2024 à Rully (Saône-et-Loire), et un projet de trois ans (VITIFLUX, 2025-2028) a été co-financé par les interprofessions viticoles de Bourgogne et Champagne (BIVB & CIVC) pour répondre aux demandes de la filière. Ma thèse s’inscrit dans ce contexte, dont les 3 objectifs sont les suivants : (1) caractériser la variabilité annuelle du NEE et ET de la parcelle de Rully ainsi que l’influence du climat et des pratiques viticoles ; (2) calibrer le modèle sol-plante STICS (INRAe) avec les mesures de Rully pour améliorer la simulation d’ET et NEE ; (3) utiliser STICS pour estimer les flux d’eau et de carbone à l’échelle d’autres contextes pédologiques de Bourgogne et Champagne, avec le climat actuel et futur (SSP1, SSP2, SSP5). La finalité du projet est de suggérer aux viticulteurs de la région les meilleurs pratiques à adopter pour répondre à leurs objectifs d’adaptation et atténuation.
Mots clés
viticulture ; Eddy-covariance ; carbone ; évapotranspiration
Composition du comité de suivi
Katja Klumpp, Loïc Strullu, Benjamin Bois, Thierry Castel
- extrait:
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- titre:
- Caractérisation multi-échelle des flux de carbone et d’eau au sein des régions viticoles de Bourgogne et de Champagne dans un contexte de changement climatique
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- mai 2025
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- Giraudo
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Caractérisation multi-échelle des flux de carbone et d’eau au sein des régions viticoles de Bourgogne et de Champagne dans un contexte de changement climatiqueDébutée en mai 2025
Financement : 50 Comité Bourgogne (BIVB) et 50% Comité Champagne (CIVC)
Encadrants : Olivier Mathieu, Julien Crétat, Mathieu Thevenot
Résumé
Face au changement climatique les viticulteurs font face à un double défi : adapter leur activité à un monde de plus en plus chaud et contribuer à l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre. Pour les accompagner dans ces objectifs, la communauté scientifique doit identifier les meilleures pratiques viticoles à mobiliser pour limiter la perte en eau de la parcelle et séquestrer durablement du CO2 dans les bois de la vigne et le sol. Cela nécessite la mesure en continu des flux d’eau et de carbone de parcelles, sous la forme de l’évapotranspiration (ET) et du Net Ecosystem Exchange (NEE) i.e. le bilan entre le CO2 séquestré par photosynthèse et le CO2 relargué par la respiration des organismes vivants. Ces mesures se font communément via une tour à flux, suivant la méthode eddy-covariance. L’une des premières tours à flux en vigne en France a été installée en juillet 2024 à Rully (Saône-et-Loire), et un projet de trois ans (VITIFLUX, 2025-2028) a été co-financé par les interprofessions viticoles de Bourgogne et Champagne (BIVB & CIVC) pour répondre aux demandes de la filière. Ma thèse s’inscrit dans ce contexte, dont les 3 objectifs sont les suivants : (1) caractériser la variabilité annuelle du NEE et ET de la parcelle de Rully ainsi que l’influence du climat et des pratiques viticoles ; (2) calibrer le modèle sol-plante STICS (INRAe) avec les mesures de Rully pour améliorer la simulation d’ET et NEE ; (3) utiliser STICS pour estimer les flux d’eau et de carbone à l’échelle d’autres contextes pédologiques de Bourgogne et Champagne, avec le climat actuel et futur (SSP1, SSP2, SSP5). La finalité du projet est de suggérer aux viticulteurs de la région les meilleurs pratiques à adopter pour répondre à leurs objectifs d’adaptation et atténuation.
Mots clés
viticulture ; Eddy-covariance ; carbone ; évapotranspiration
Composition du comité de suivi
Katja Klumpp, Loïc Strullu, Benjamin Bois, Thierry Castel
